Signatures de conventions de concession de service public : le CSC autorise 16 médias audiovisuels à émettre

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Le Conseil supérieur de la communication (CSC) a procédé à la signature de conventions de concession de service public avec 16 (seize) promoteurs de médias audiovisuels régionaux ce jeudi 22 juillet 2021 au sein de l’institution. Ce sont 06 (six) radios et 10 (dix) télévisions qui ont été autorisées à exploiter les fréquences mises à leur disposition par le régulateur des médias.
Ils sont 16 (seize), les nouveaux médias qui ont signé des conventions de concession de service public avec l’autorité de régulation de la communication et de la publicité. Ils ont été recrutés suites aux appels à candidatures de novembre 2020 et de mars 2021. Parmi ces nouveaux promus, il y a 06 (six) radiodiffusions et 10 (dix) télévisions. Au nombre des six radios, il y a 04 (quatre) associatives et deux commerciales ; pour les télés, on dénombre 06 associatives et 04 commerciales. Il faut signaler que des canaux n’ont pas été attribués à Manga (Centre-Sud), à Tenkodogo (Centre-Est) et à Gaoua (Sud-Ouest) pour défaut de candidatures.
Pour la symbolique, 05 (cinq) médias ont été sélectionnés au hasard pour signer leur convention. A la fin de ce protocole, en prenant la parole au nom de tous les bénéficiaires, M. Bindi Benoit OUOBA, le premier responsable du groupe de médias Tin Tua de Fada N’Gourma, a remercié le CSC pour leur avoir attribué les fréquences. Il a également congratulé les bénéficiaires car, dit-il, « nous avons compéti, nous avons vu ce que ça représentait comme travail (…) Une étape est franchie, c’est l’autorisation de faire. A nous et à nos partenaires de faire l’effort qu’il faut pour être dans les délais de la réalisation et ensuite d’animer ces fréquences pour la cohésion nationale, le développement de ce pays et pour le bonheur de tous. » Il a surtout terminé en déclarant : « Nous prenons l’engagement de respecter les termes des conventions. C’est vrai que parfois l’on peut se tromper, l’erreur est humaine ; mais volontairement, nous ne le ferons pas ».
Réagissant à la fin de la cérémonie sur le nombre de plus en plus croissant des médias, le président du CSC, Me Soahanla Mathias TANKOANO, a dit que le nombre n’exclut pas la qualité car la concurrence est un élément stimulateur. « De nos jours, je pense que tout le monde est unanime à reconnaître la qualité de notre télévision nationale ! Et je peux l’affirmer sans me tromper que si la chaîne est devenue aussi concurrentielle, c’est parce qu’il y avait des télévisions privées qui la bousculaient. »
En prodiguant des conseils aux six nouvelles radios et dix nouvelles télés, il a dit : « C’est dans ce sens que nous allons inviter les nouveaux venus à savoir qu’il ne suffit pas d’avoir une fréquence pour se dire promoteur de télé ou de radio, mais il faut surtout arriver à s’insérer dans ce milieu » car le Burkina a une presse de qualité qui est appréciée de partout le monde.
Il faut noter qu’à cette cuvée, trois dames faisaient partie des attributaires de fréquences.
La Direction de la communication et des relations publiques

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