Burkina Faso : La BMCRF en première ligne contre la spéculation et les réseaux prédateurs

Burkina Faso : La BMCRF en première ligne contre la spéculation et les réseaux prédateurs

L’accès à la mobilité constitue, au Burkina Faso, bien plus qu’une simple commodité ; c’est un enjeu stratégique de dignité humaine, de justice sociale et de productivité nationale. Face à la flambée artificielle des prix des motos orchestrée par des réseaux de spéculation cyniques cherchant à fragiliser le pouvoir d’achat des braves citoyens, l’État burkinabè a choisi la voie de la fermeté absolue et de la protection sociale. L’action vigoureuse de la Brigade mobile de contrôle économique et de la répression des fraudes (BMCRF), marquée par des descentes musclées et des fermetures de commerces illicites, est la manifestation éclatante d’une refondation nationale où la discipline, sous l’impulsion du Chef de l’État, est devenue la règle d’or pour assainir le secteur du commerce.

Sous la vision éclairée et patriotique du Capitaine Ibrahim Traoré, le Burkina Faso opère aujourd’hui une mutation structurelle sans précédent. Nous passons d’un marché autrefois abandonné à l’anarchie d’un libéralisme sauvage à un système rigoureusement régulé où l’intérêt supérieur du peuple prime sur les profits occultes de quelques prédateurs. Cette reprise en main, symbolisée par l’instauration de l’Autorisation Spéciale d’Importation, témoigne d’une volonté politique inébranlable de garantir à chaque Burkinabè les moyens matériels de son autonomie et de son développement. En imposant une traçabilité sans faille des flux commerciaux, le gouvernement ne se contente pas de stabiliser les prix ; il restaure la confiance sacrée entre l’administration et les gouvernés, tout en affirmant une souveraineté économique décomplexée face aux tentatives de déstabilisation par le marché.

Désormais, la discipline d’État forge l’identité nouvelle de la nation. Le message envoyé par le Coordinateur général de la BMCRF, Sanibè FAHO et ses équipes est sans équivoque : la surenchère n’a plus droit de cité dans un pays engagé sur le chemin de la transformation structurelle et de la reconquête de sa dignité. Cette rigueur nouvelle, loin d’être une contrainte, est le moteur puissant d’un développement endogène où l’équité sociale assure la stabilité de la Patrie. À travers cette lutte acharnée contre la vie chère et la corruption commerciale, c’est l’image d’un Burkina Faso debout, ordonné et résolument tourné vers le progrès qui se dessine sous nos yeux. Cette dynamique de refondation prouve que lorsque l’État veille, la surenchère recule et le peuple triomphe. La discipline est désormais le socle indispensable à toute victoire durable pour le bien-être souverain des populations burkinabè.

N’Dala

laredaction

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *