Burkina Faso : Quand les « Officines Impérialistes » crient à la répression pour masquer leur débâcle

Burkina Faso : Quand les « Officines Impérialistes » crient à la répression pour masquer leur débâcle

Alors que le Burkina Faso du Capitaine Ibrahim Traoré trace les sillons d’une souveraineté sans compromis, les « mastodontes » de la conscience sélective ; Human Rights Watch en tête, tentent une nouvelle fois de jeter l’opprobre sur le gouvernement. Leur cible ? La dissolution légitime de 118 structures et la reprise en main du secteur des ONG.

Le dernier rapport de Human Rights Watch et de ses satellites (FIDH, OMCT, Kisal) est un cas d’école de mauvaise foi. On y parle de « climat de peur » et de « dissolution massive ». La réalité est pourtant plus simple, plus administrative, plus… souveraine. En juillet 2025, le Burkina Faso s’est doté d’un cadre législatif clair pour assainir un secteur longtemps resté une zone de non-droit. Dissoudre des organisations qui ne respectent pas les règles du jeu, ou qui servent de paravents à des intérêts étrangers, n’est pas un acte de dictature, c’est un acte de salubrité publique. Pourquoi ces « défenseurs des droits » s’émeuvent-ils de voir l’État burkinabè exiger de la transparence et des comptes ?

L’indignation de ces organisations internationales atteint son paroxysme lorsqu’elles évoquent le cas de l’ONG INSO ou l’expulsion de la représentante de l’ONU. Mais posons les vraies questions : Quel pays souverain accepterait que des « travailleurs humanitaires » collectent des données sécuritaires sensibles sans contrôle ? Quelle nation en guerre permettrait à des structures étrangères de nommer uniquement des cadres expatriés à des postes stratégiques, échappant ainsi à toute régulation nationale ? En exigeant des Burkinabè aux postes de direction, le Capitaine Ibrahim Traoré ne fait que protéger le pays contre l’espionnage déguisé en charité. Ces structures, que le gouvernement qualifie fort justement d’officines impérialistes, voient leur influence s’effriter et crient au loup pour ne pas perdre leur fonds de commerce.

Human Rights Watch s’insurge contre le décret de « mobilisation générale ». Mais ces analystes de salon, confortablement installés à Nairobi ou Genève, ont-ils seulement conscience que le Burkina Faso mène une guerre existentielle ? Le droit à la défense de la patrie prime sur le confort de quelques activistes financés par l’extérieur. La conscription et la réquisition sont des outils de survie nationale. Présenter ces mesures comme une « punition » est une insulte aux milliers de VDP et de soldats qui tombent chaque jour pour que le Burkina Faso reste debout.

Ce qui irrite le plus ces ONG, ce ne sont pas les prétendues violations des droits humains. C’est le silence assourdissant qu’elles observent face à la réouverture de milliers d’écoles sécurisées par les FDS, aux succès éclatants de l’Offensive Agropastorale qui nourrit le peuple sans l’aide de l’ONU, et au patriotisme d’une jeunesse qui refuse désormais d’être le relais des narratifs imposés depuis l’étranger.

L’agitation de Human Rights Watch et de ses partenaires n’est que le baroud d’honneur d’un système qui s’écroule. En 2026, le Burkina Faso n’est plus une terre de mission pour organisations paternalistes en mal de causes. Le Capitaine Ibrahim Traoré a envoyé un message clair : l’aide qui nous empêche de nous aider nous-mêmes doit être bannie. Le Burkina Faso ne se gouverne plus par des rapports de 50 pages rédigés à l’autre bout du monde, mais par la volonté d’un peuple qui a décidé de reprendre les clés de sa propre maison.

Emy Muamba

laredaction

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