Burkina Faso : Le Politique IB Traoré, le cauchemar des valets et des nostalgiques de l’empire

Burkina Faso : Le Politique IB Traoré, le cauchemar des valets et des nostalgiques de l’empire

Il est fascinant de voir avec quelle ardeur certains « observateurs », confortablement installés dans leurs certitudes néocoloniales, tentent de peindre le Burkina Faso du Capitaine Ibrahim Traoré comme un navire en perdition. À les lire, la souveraineté serait une maladie et le patriotisme un mirage. Mais ne nous y trompons pas : ces articles rédigés de part et d’autre dans les médias même africains ne sont pas des analyses, mais un acte de sabotage intellectuel visant à décourager ceux qui osent relever la tête.

Pourquoi tant d’acharnement à vouloir dissuader d’autres nations, comme Madagascar, de suivre la voie de la rupture ? La réponse est simple : la peur de la contagion. Ces « experts » sont les agents d’un système qui ne survit que par la dépendance de l’Afrique. Quand un leader comme le capitaine Ibrahim Traoré refuse de demander la permission pour protéger son peuple ou pour choisir ses partenaires, il brise le logiciel de la domination. Ils appellent cela du « bruit » ; nous appelons cela le « réveil d’un lion ».

Derrière le rideau de fumée des statistiques occidentales biaisées, la réalité du terrain au Burkina Faso est celle d’une résilience héroïque et de victoires concrètes. Sur le front sécuritaire, là où les forces étrangères ont échoué en une décennie avec des moyens colossaux, les VDP (Volontaires pour la Défense de la Patrie) et les forces armées burkinabè, rééquipées de manière autonome, reprennent chaque jour des pans du territoire. La guerre est asymétrique, elle est dure, mais pour la première fois, elle est menée par et pour les Burkinabè.

Sur le plan économique, le changement de paradigme est total. L’initiative présidentielle pour l’agriculture transforme actuellement les plaines : le Burkina ne veut plus tendre la main pour son pain, il laboure sa propre terre pour atteindre la souveraineté alimentaire. En lançant la construction d’une raffinerie d’or nationale et en relançant l’usine textile de Koudougou, le capitaine Ibrahim Traoré s’attaque au cœur du système de pillage : l’exportation de nos matières brutes. C’est ce refus d’être un simple réservoir de ressources qui fait trembler les chancelleries étrangères.

L’argument du « changement de tuteur » est le degré zéro de l’analyse. Pour ces esprits colonisés, l’Afrique serait structurellement incapable de choisir ses alliés de manière pragmatique. Chercher des partenaires qui respectent notre dignité et nos besoins réels n’est pas une nouvelle dépendance, c’est de la haute diplomatie souveraine. Le drapeau a peut-être changé dans les rues, mais c’est surtout la mentalité qui a switché : l’ère des valets est révolue.

Ces articles de commande, truffés de rapports d’organisations dont le siège est à des milliers de kilomètres de Ouagadougou, n’ont qu’un but : maintenir les peuples africains dans la soumission par la peur et le discrédit. Le Capitaine Ibrahim Traoré n’est pas une « posture », il est le bras armé d’une volonté populaire qui a décidé que le temps de la mendicité est terminé. À ceux qui rêvent d’importer ce modèle : vous avez raison. Car au-delà du style, c’est la dignité que le Burkina exporte. Et cela, aucun éditorialiste à la solde de l’ancien monde ne pourra l’effacer.

Rokia N’Dala

laredaction

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