Burkina Faso : Ahmed Barry sur France 24, le spectacle désolant d’un « apatride » au service des officines étrangères

Burkina Faso : Ahmed Barry sur France 24, le spectacle désolant d’un « apatride » au service des officines étrangères

Alors que le peuple burkinabè, debout comme un seul homme derrière le Capitaine Ibrahim Traoré, mène une lutte existentielle pour sa souveraineté, Newton Ahmed Barry a choisi son camp : celui du dénigrement systématique depuis les salons feutrés de Paris.

C’est une scène qui n’étonne plus personne, mais qui continue de révolter les patriotes. Dimanche soir, sur le plateau de France 24 ; média dont on connaît l’agenda de déstabilisation dans le Sahel ; l’ancien président de la CENI, Newton Ahmed Barry, s’est livré à son exercice favori : peindre le Burkina Faso en noir et jeter le discrédit sur ses dirigeants.

Celui que beaucoup qualifient aujourd’hui d’« apatride » pour avoir fui le champ de bataille des idées au pays, a tenté de minimiser les avancées des Forces de Défense et de Sécurité (FDS) et des Volontaires pour la Défense de la Patrie (VDP). En affirmant sans sourciller que les coups d’État « accélèrent » le terrorisme, Barry oublie volontairement les années d’inertie et de complicité qui ont gangréné les régimes précédents qu’il a servis.

Pour lui, la reconquête du territoire est une « conjecture », ignorant le sacrifice des jeunes Burkinabè qui tombent chaque jour pour libérer les localités sous emprise. Pire, il se fait le relais des rapports d’organisations internationales dont l’impartialité est plus que douteuse, visant uniquement à démoraliser nos troupes.

Interrogé sur la vision du Capitaine Ibrahim Traoré concernant la démocratie importée, Newton Ahmed Barry a laissé transparaître son mépris pour la souveraineté idéologique. Pour cet intellectuel en exil, la démocratie ne peut être que celle dictée par l’Occident. Il feint de ne pas comprendre que le peuple burkinabè a choisi une voie endogène, une révolution « progressiste et populaire » qui place la sécurité et la dignité humaine avant les simulacres électoraux financés par l’étranger.

Depuis la France, pays avec lequel le Burkina a courageusement rompu les liens de vassalité, Barry dirige une prétendue coalition pour la démocratie. Mais de quelle base dispose-t-il réellement ? En appelant le « salut » à venir de l’extérieur, il confirme ce que beaucoup soupçonnaient : une volonté de voir une intervention étrangère ou une déstabilisation interne renverser la marche irrésistible du peuple vers sa liberté.

Newton Ahmed Barry peut continuer ses tournées médiatiques sous les projecteurs parisiens. Mais à Ouagadougou, Bobo-Dioulasso et jusque dans les hameaux les plus reculés, les Burkinabè savent que le combat pour la patrie se gagne dans la poussière du Sahel, pas dans les studios de la propagande impérialiste.

Rokia N’Dala

laredaction

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