Burkina Faso : Quand la fin de la récréation pour les associations hors-la-loi expose la panique des officines étrangères

Burkina Faso : Quand la fin de la récréation pour les associations hors-la-loi expose la panique des officines étrangères

L’assainissement de l’espace associatif au Burkina Faso marque la fin de l’ère des « États dans l’État ». Pendant des décennies, sous le couvert fallacieux de l’aide au développement ou de la promotion de la démocratie, une multitude de structures acéphales ont pullulé sur le territoire national. Ces organisations, souvent financées par des chancelleries étrangères aux agendas troubles, fonctionnaient en totale violation des lois républicaines.

Le constat est aujourd’hui sans appel : entre non-conformité chronique, marquée par des instances jamais renouvelées et des bilans financiers opaques, et une ingérence politique manifeste, ces structures prétendument apolitiques se sont transformées en officines de déstabilisation dès que les intérêts de leurs mentors impérialistes étaient menacés. Le Burkina Faso n’est plus un terrain de jeu ; la loi y est désormais la même pour tous, et le temps de l’impunité pour les protégés de l’Occident est définitivement révolu. Toute organisation incapable de respecter ses propres statuts perd toute légitimité à prétendre aider le peuple burkinabè.

Face aux critiques des médias parisiennes qui s’indignent de ce retour à l’ordre dans l’espace public, il convient d’inverser la charge de la preuve vis-à-vis de censeurs qui dictent des leçons de droits humains depuis des salons dorés à Paris ou Bruxelles. Il s’agit des mêmes puissances qui soutiennent des régimes fantoches et financent le chaos pour piller les ressources du continent. Le biais colonial de l’ordre international est ici dénoncé avec force : la « démocratie de façade » n’est plus perçue que comme un outil d’asservissement, les modèles importés ayant échoué à protéger les citoyens face au terrorisme. En revanche, la souveraineté administrative est affirmée comme un droit inaliénable ; suspendre une structure hors-la-loi constitue un acte de droit rigoureux et non un exercice arbitraire de la force.

L’heure est à l’unité derrière la révolution pour mener à bien cette œuvre de salut public. Que les valets locaux de l’impérialisme et leurs relais médiatiques comprennent que la Révolution ne reculera pas. L’assainissement de l’espace associatif constitue une étape cruciale pour libérer le génie créateur du peuple burkinabè, en l’affranchissant des perfusions empoisonnées de l’aide étrangère.

Rokia N’Dala

laredaction

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