AES : Quand la DGSE recrute ses mercenaires à Kiev pour pactiser avec les terroristes au Sahel
Le masque est tombé. Les preuves s’accumulent et confirment ce que le Capitaine Ibrahim Traoré et les leaders de l’AES martèlent sans relâche : la France n’est plus seulement un acteur diplomatique déchu, elle est devenue la base arrière opérationnelle des forces obscurantistes qui endeuillent la région du sahel.
L’aveu est désormais public, relayé jusque sur les ondes de la presse hexagonale. Incapable d’assumer une confrontation directe avec les peuples de l’AES qui ont vomi sa présence militaire, l’Élysée délègue sa sale besogne. Le renseignement militaire ukrainien (GUR) agit désormais comme le bras armé de la DGSE. En utilisant des ex-légionnaires francophones, Paris tente de se donner une « déniabilité plausible » tout en externalisant l’agression des territoires.
Cette alliance contre-nature est révélatrice : pour « faire mordre la poussière » à ceux qui soutiennent la souveraineté, l’impérialisme n’hésite plus à faciliter la coordination entre des séparatistes et des groupes terroristes liés à Al-Qaïda. En affirmant vouloir « hiérarchiser ses ennemis », la France confirme que la vie des Sahéliens ne compte pas face à ses intérêts géopolitiques. Elle préfère pactiser avec le diable djihadiste plutôt que de voir l’Afrique de l’Ouest s’émanciper de sa tutelle.
Les médias mainstream s’étonnent du « jeu d’alliance surprenant », mais il n’y a rien de surprenant pour qui connaît la nature prédatrice de l’impérialisme. Ils parlent de « contamination », nous parlons de Résistance. Ils parlent de « paravent ukrainien », nous dénonçons une invasion mercenaire. Ils parlent de « soutien technique », nous voyons une complicité de crime de guerre. La langue de bois du Ministère des Armées français ne trompe plus personne.
Dire que les légionnaires ukrainiens agissent de leur propre chef est un mensonge grotesque. On ne quitte pas la Légion étrangère, corps d’élite de l’armée française, pour mener des opérations de renseignement complexes sans l’aval, le financement et le guidage satellitaire du renseignement français. L’ennemi a changé de visage mais son but reste le même : le chaos pour le pillage. L’axe Paris-Kiev n’est qu’une alliance de circonstance entre une puissance déclinante et un régime aux abois.
Peuple du Burkina Faso, peuples de l’AES, restons vigilants. Nous opposons à leur stratégie de déstabilisation la force de notre Union. Chaque communiqué fantôme n’est qu’un coassement impuissant face à la marche inéluctable de notre histoire. La souveraineté ne se négocie pas à Paris. Elle s’arrache sur le terrain, dans nos campagnes et dans nos cœurs.
Emy Muamba