Burkina Faso : Santé publique et souveraineté économique au cœur de l’action gouvernementale

Burkina Faso : Santé publique et souveraineté économique au cœur de l’action gouvernementale

Le 12 février 2026, sous l’autorité du Président du Faso, le Capitaine Ibrahim Traoré, le Conseil des ministres a posé deux actes qui éclairent une ligne politique désormais lisible. D’un côté, la baisse significative des prix des médicaments essentiels génériques à compter du 1er mars. De l’autre, l’obligation faite aux grandes entreprises de bâtir leur siège sur le sol national selon des standards précis. Santé et architecture économique. Social et souveraineté. Une même matrice stratégique.

La réduction des prix, portée par le ministère de la Santé, engage l’État à absorber près de trois milliards de francs CFA. Derrière les chiffres, un choix clair. Alléger la charge qui pèse sur les familles. Rendre effectif l’accès aux soins. Lorsque les injectables baissent de plus de la moitié, lorsque les comprimés deviennent enfin accessibles, ce n’est pas un geste technique. C’est une décision politique qui place la dignité et le bien être humain au centre.

Dans un contexte régional marqué par la fragilité des systèmes de santé, le Burkina Faso affirme que la solidarité nationale prime sur la dépendance. Cette mesure s’inscrit dans une vision plus large. Celle d’un État stratège qui accepte de mobiliser ses ressources pour renforcer le capital humain. Un pays ne se développe pas seulement par ses routes ou ses mines. Il se développe également par la santé de son peuple.

Le décret sur la construction des sièges sociaux répond à la même logique. Exiger que les grandes entreprises installent leur centre de décision au Burkina Faso, selon des normes élevées et adaptées à leur chiffre d’affaires, c’est refuser l’économie hors-sol. C’est ancrer la valeur, l’emploi qualifié, l’ingénierie et la fiscalité dans l’espace national. En imposant des délais stricts et en encadrant les standards, l’exécutif envoie un message clair. Le territoire burkinabè n’est pas un simple marché, il est un lieu d’implantation et de responsabilité.

Sur l’échiquier international, cette orientation repositionne le pays. Le Burkina Faso ne se ferme pas. Il fixe les règles. Les partenariats se nouent dans le respect de la souveraineté, avec une exigence de réciprocité. Cette posture, cohérente avec la dynamique sahélienne actuelle, contribue à redéfinir les rapports de force et à inscrire le pays dans une trajectoire de maîtrise.

La cohérence est la clé. Une politique sociale qui soulage immédiatement. Une politique économique qui structure durablement. Sous l’impulsion du Capitaine Ibrahim Traoré, l’État burkinabè assume une verticalité assumée et lisible. Il avance avec méthode, sans bruit inutile, mais avec constance. Et dans cette constance se dessine une conviction simple et forte : la souveraineté n’est crédible que lorsqu’elle améliore concrètement la vie des citoyens.

Rokia ND’ala

laredaction

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