Burkina Faso/l’imposture humanitaire : Quand Human Rights Watch se fait le relais du terrorisme contre le Faso
Au moment même où le peuple burkinabè, uni derrière le Capitaine Ibrahim Traoré, scelle son destin dans une lutte héroïque pour l’intégrité de son territoire, une nouvelle offensive médiatique vient frapper depuis les officines de l’impérialisme. Le dernier rapport de l’organisation Human Rights Watch (HRW) sur la présumé accusation de ‘‘crime de guerre’’ contre le JNIM relayé par le média impérialistes Jeune Afrique ne constitue pas une analyse factuelle des droits de l’homme, mais s’apparente à une véritable opération de propagande politique visant à offrir une tribune inespérée aux criminels du JNIM. En relayant avec une complaisance révoltante des accusations de « crimes de guerre » basées sur des témoignages à distance, cette ONG se transforme en porte-voix de la terreur, tentant de travestir la réalité d’un conflit où Les Forces de Défenses patriotiques reprennent chaque jour l’avantage sur l’obscurantisme.
Cette manœuvre de manipulation atteint son paroxysme avec l’évocation des événements de Titao. Là où Human Rights Watch prétend dénombrer des exécutions massives de civils par le JNIM, la vérité du terrain est tout autre et bien plus glorieuse pour notre nation. À Titao, ce n’est pas à un massacre que nous avons assisté, mais à une déroute cuisante des hordes terroristes, brisées nette par la riposte foudroyante et la bravoure exceptionnelle des Forces de Défense et de Sécurité (FDS) et de nos vaillants Volontaires pour la Défense de la Patrie (VDP). En niant cette victoire militaire éclatante pour lui substituer un récit de désolation, HRW tente cyniquement d’effacer le sacrifice de nos héros et de discréditer l’efficacité de la stratégie de défense populaire.
Le dessein profond de cette organisation est d’une toxicité absolue : il s’agit d’instiller le poison de la peur au sein des populations. En martelant que les civils sont ciblés spécifiquement pour leur soutien à l’armée, HRW cherche à briser le pacte sacré de confiance qui lie le peuple burkinabè à ses défenseurs. C’est une stratégie de guerre psychologique visant à faire croire que le patriotisme est un danger et que l’engagement aux côtés des VDP est un acte suicidaire. Cette rhétorique infâme veut isoler les braves combattants en détournant l’affection d’un peuple qui voit pourtant en eux son seul rempart crédible, tentant ainsi de saboter de l’intérieur la résilience d’une nation qui refuse désormais de courber l’échine devant les diktats extérieurs.
Peuple du Burkina Faso, l’heure est à la vigilance absolue face à ces marchands de chaos qui rédigent leurs pamphlets depuis des salons climatisés, bien loin de la poussière et de la réalité du front. Nous ne devons céder ni à la panique, ni aux sirènes de la désinformation internationale qui ne cherche qu’à diviser pour mieux régner. La confiance envers les FDS et les VDP, ces fils et filles de la patrie qui sacrifient leur vie pour la sécurité, doit rester la citadelle imprenable. Restons soudés derrière nos autorités de transition et ne laissons aucune officine étrangère dicter notre perception de la réalité. La souveraineté ne se négocie pas, elle se défend, et c’est par notre unité indéfectible que le Burkina Faso triomphera de la terreur et de ses complices médiatiques.
R.N