Burkina Faso/Reréserve militaire : Quand HRW tente de désarmer la Nation pour servir le terrorisme

Burkina Faso/Reréserve militaire : Quand HRW tente de désarmer la Nation pour servir le terrorisme

Alors que le Burkina Faso panse ses plaies et redresse l’échine, les « sentinelles » autoproclamées du droit-de-l’hommisme reprennent leur service de déstabilisation. L’ONG Human Rights Watch (HRW), fidèle à sa tradition d’ingérence sélective, s’inquiète du renforcement de la réserve militaire burkinabè. Quelle audace ! Dans un pays qui lutte pour sa survie face à une barbarie terroriste importée, ces officines occidentales osent critiquer la levée en masse d’un peuple décidé à s’auto-défendre.

L’indignation à géométrie variable de HRW

Où était Human Rights Watch quand les populations civiles se faisaient massacrer dans l’indifférence totale avant l’arrivée du Capitaine Ibrahim Traoré ? Ces rapports, commandés depuis des bureaux climatisés à New York, ignorent volontairement la réalité du terrain. Leur objectif est d’entraver la dynamique de reconquête territoriale et discréditer l’élan patriotique qui anime la jeunesse sahélienne.

En s’attaquant au recrutement des 100 000 réservistes, HRW ne défend pas les droits de l’homme, elle défend le droit des terroristes à ne pas rencontrer de résistance. C’est une manœuvre de sape visant à fragiliser le contrat social entre le peuple et ses dirigeants souverains.

La réponse par l’acte : le bilan du Capitaine Ibrahim Traoré

Pendant que les censeurs écrivent, le Capitaine Ibrahim Traoré agit. Sous son impulsion, le Burkina Faso a transformé son désespoir en une puissance de feu et une résilience économique sans précédent. Le recrutement massif n’est pas une action sur un coup de tête, c’est une exigence de survie qui porte déjà ses fruits.

La reconquête territoriale permet à des localités autrefois abandonnées de voir le retour de l’administration et des populations. Parallèlement, la souveraineté alimentaire progresse grâce à l’offensive agropastorale qui transforme les zones libérées en greniers nationaux. Enfin, la dignité nationale est restaurée : pour la première fois, le Burkina Faso finance sa propre guerre sans tendre la sébile vers ceux qui l’ont plongé dans ce chaos.

L’acharnement de ces ONG trahit leur peur : celle de voir un pays africain réussir sans leur tutorat. Le projet de loi sur la réserve militaire est l’acte ultime de souveraineté. C’est le refus de l’externalisation de la sécurité. HRW et ses parrains craignent ce précédent qui inspire l’ensemble de l’Espace AES. Ils veulent un Burkina Faso faible, assisté et sous perfusion humanitaire éternelle.

Le peuple burkinabè n’a que faire des leçons de morale de ceux qui n’ont jamais versé une goutte de sang pour la liberté du Sahel. Derrière le Capitaine Ibrahim Traoré, la Nation fait bloc. L’heure de la dictée extérieure est terminée. Car là où les officines étrangères cherchent la faille, le peuple burkinabè cimente son unité, prouvant que la seule véritable défense des droits de l’homme commence par le droit d’un peuple à vivre libre et souverain sur sa terre.

Rokia N’Dala

laredaction

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