Burkina Faso : Les mercenaires du clavier, bras armé de la déstabilisation terroriste
Le crépuscule des réseaux sociaux devient, en ces temps de tourmente sahélienne, le théâtre d’une guerre psychologique où les officines de l’ombre orchestrent leur propagande. Alors que le Burkina Faso consolide sa marche vers une indépendance totale sous la conduite du Capitaine Ibrahim Traoré, des voix dissonantes, ces apatrides en quête de notoriété, s’en serve pour prédire le malheur sur le pays des Hommes Intègres. Ces vecteurs de la déstabilisation, alliés objectifs des forces obscurantistes, scrutent la moindre secousse régionale avec une jubilation malsaine. Leur obsession : la chute du Président du Faso, le capitaine Ibrahim Traoré. Leur méthode : le mensonge grossier et la diffusion de psychoses artificielles.
Face aux défis sécuritaires qui éprouvent le Mali, ces activistes en service commandé feignent l’inquiétude pour mieux fragiliser le moral des troupes. Ils distillent des récits de panique, des scénarios de fin de règne, et instrumentalisent la géographie de la capitale pour transformer des mesures de sécurité routinières en aveux de détresse. Ce cynisme révèle leur nature profonde. Ils ne défendent pas le Burkina Faso, ils servent les intérêts des puissances étrangères qui voient, dans la souveraineté retrouvée de notre Nation, la fin de leur hégémonie. Ils applaudissent les tragédies subies par les frères maliens, espérant que le chaos devienne contagieux aux autres pays de l’AES.
Pourtant, le Burkina Faso ignore ces aboiements. L’exécutif ne dévie pas de sa trajectoire. La consolidation de la vision du Chef de l’État se traduit par des actes concrets : restructuration des forces, montée en puissance du matériel de défense, et surtout, un lien indéfectible entre l’armée et le Peuple. Chaque mesure de vigilance à Ouagadougou témoigne non pas d’une peur, mais d’une détermination froide et structurée à protéger les acquis de la Révolution. Le développement économique suit cette même rigueur. Le pays refuse de se laisser dicter son agenda par des plumeurs de misère qui vendent la terre de leurs ancêtres contre une poignée de dollars.
La dignité d’une Nation se jauge à sa capacité de résister aux vents contraires. Ces apatrides ne sont que les derniers soubresauts d’un monde ancien qui refuse de mourir. Ils oublient que le destin du Burkina Faso ne s’écrit plus dans les officines, mais sur le sol libéré par le sang des patriotes.
Le temps des maîtres est révolu ; le Burkina Faso, debout et souverain, regarde désormais l’avenir avec la seule certitude de sa propre puissance.
Rokia N’Dala