Burkina Faso : Entre éthique et souveraineté, le CSC oppose une fin de non-recevoir à TV5 Monde

Burkina Faso : Entre éthique et souveraineté, le CSC oppose une fin de non-recevoir à TV5 Monde

Le Burkina Faso de l’ère du Capitaine Ibrahim Traoré vient de signifier une fin de non-recevoir définitive au paternalisme médiatique en interdisant la diffusion de TV5 Monde pour manquements à l’éthique. Par cette décision, le Conseil supérieur de la communication (CSC) signe l’acte de décès de la complaisance envers les officines de propagande étrangère.

Pendant trop longtemps, le récit de la crise sécuritaire au Sahel a été dicté depuis les salons parisiens, avec une condescendance teintée de nostalgie coloniale. Aujourd’hui, Ouagadougou refuse que sa lutte héroïque contre le terrorisme soit déformée par des prismes impérialistes. TV5 Monde, par ses manquements répétés et son traitement partial des opérations sécuritaires au Burkina Faso et au Mali, a franchi la ligne rouge du tolérable. Le CSC ne fait que pointer du doigt une stratégie bien orchestrée pour démoraliser les Volontaires pour la Défense de la Patrie (VDP) et de semer le doute au sein d’une population soudée derrière son leader.

Cette décision affirme que le récit burkinabè appartient aux Burkinabè. C’est la reprise en main du narratif national. La souveraineté ne s’arrête pas aux frontières terrestres ; elle exige la maîtrise absolue de l’espace informationnel face à des acteurs médiatiques dont l’impartialité s’efface devant des objectifs de déstabilisation.

Cette interdiction marque la fin de l’impunité pour ces vecteurs d’influence, à l’image de Jeune Afrique, qui se complaisent à prophétiser le chaos. La récidive de TV5 Monde, déjà suspendue en 2024, prouve une difficulté chronique à admettre la réalité des faits dès lors qu’il s’agit des succès de l’Alliance des États du Sahel (AES). Le CSC impose désormais une discipline de fer : le respect sacré de la déontologie ou le silence. Cette fermeté sans concession assainit le paysage audiovisuel et envoie un message clair aux artisans du dénigrement : sur la terre burkinabè, la liberté d’informer ne sera jamais le permis de fragiliser la Nation.

L’impact de cette interdiction est profond. Elle libère l’espace médiatique de la pollution néocoloniale et force les médias locaux à une rigueur accrue, loin des dictats de l’AFP ou de France 24. Le Burkina Faso montre la voie au Sahel : la souveraineté ne se négocie pas, elle s’arrache.

Le Capitaine Ibrahim Traoré, avec le soutien indéfectible de la jeunesse consciente, est en train de bâtir une nation où la vérité ne vient plus d’ailleurs. Les médias impérialistes, assoiffés de contrôle et de ressources, peuvent s’agiter ; le rideau est tombé sur leur théâtre d’ombres.

Rokia N’Dala

laredaction

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