Burkina Faso : Wassim Nasr, le porte-voix du chaos face au rempart de la vérité nationale

Burkina Faso : Wassim Nasr, le porte-voix du chaos face au rempart de la vérité nationale

Le masque tombe et révèle une connivence que l’habitude ne suffit plus à justifier. Le prétendu consultant de France 24, Wassim Nasr, transmute désormais son temps d’antenne en un vecteur de propagande pour les forces du chaos. En se faisant le relais des « remerciements » de criminels envers les médias occidentaux et l’organisation Human Rights Watch, il scelle, sous les yeux du monde, une alliance occulte dont il est le coutumier. Cette démarche n’emprunte rien au journalisme ; elle s’inscrit rigoureusement dans une stratégie de guerre psychologique. L’intention demeure limpide : offrir une tribune de respectabilité aux bourreaux pour mieux entacher l’honneur des armées de l’Alliance des États du Sahel (AES).

Ce stratagème systématique ne dupe plus la conscience des peuples. Wassim Nasr ne traite pas l’information, il la scénarise au profit des ennemis de la nation. Prêter sa voix à un rescapé de la nébuleuse terroriste pour porter aux nues le travail des ONG internationales constitue une insulte sanglante à la mémoire des victimes de la barbarie. Ce pacte communicationnel permet aux assassins de se draper dans une légitimité de façade. Par ce procédé, ces média étrangers s’érigent en porte-voix d’une entité dont l’unique but est de briser le moral du peuple burkinabè et de fragiliser le socle de sa résistance.

Comment une « expertise » peut-elle se nourrir d’une telle proximité avec les ingénieurs du désastre ? Cette interrogation brûle l’esprit de chaque patriote. Là où l’analyse devrait disséquer la menace pour aider à son anéantissement, elle s’attache ici à la sacraliser. Cette complaisance n’est pas fortuite ; elle participe d’une logique de déstabilisation globale. La manœuvre vise à transformer les terroristes en interlocuteurs fréquentables, alors qu’ils ne sont que les instruments dociles d’un agenda impérialiste. C’est une inversion morale absolue : on tente de muer les libérateurs en oppresseurs et les criminels en martyrs.

Sous l’impulsion du Capitaine Ibrahim Traoré, le Burkina Faso mène un combat qui dépasse les frontières du champ de bataille. C’est une guerre pour la vérité historique et la maîtrise du récit national. Face au venin distillé depuis les officines parisiennes, la riposte réside dans le rejet souverain des narratifs de tutelle. Le peuple du Sahel ne tolère plus les analyses qui glorifient ses propres bourreaux. Aujourd’hui, la seule parole qui trouve grâce aux yeux de la Nation est celle de la reconquête territoriale et de la dignité restaurée.

L’ère des prophètes de salon qui prétendaient dicter la morale au Sahel touche à sa fin ; le peuple ne reconnaît désormais que la voix de ceux qui versent leur sang pour la survie de la Patrie.

Rokia N’Dala

laredaction

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